
Économie | Samedi 12 jui 2008 | 12:43Le syndicat d'Aleris à Trois-Rivières se considère toujours en lock-out |
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LA PRESSE CANADIENNE
TROIS-RIVIERES - Le syndicat représentant les quelque 350 employés de l'usine Aleris, à Trois-Rivières, se considère toujours en lock-out, même si la compagnie a annoncé par communiqué qu'elle fermait son usine de laminage d'aluminium du secteur Cap-de-la-Madeleine.Dans un communiqué émis dans la nuit de samedi, l'entreprise dont le siège social est basé en Ohio, aux Etats-Unis, explique avoir pris cette décision en raison des "dommages permanents et irréparables" qu'elle a subis à la suite du conflit de travail avec ses employés.
Les travailleurs étaient sans convention collective depuis l'expiration de leur contrat en février dernier. L'impasse dans les négociations a mené la direction à décréter un lock-out le 2 juillet dernier.
Les syndiqués ont voté pour le rejet de la proposition finale de la direction à deux occasions, d'abord le 1er juillet puis le 10 juillet.
Le syndicat soutient qu'aucun avis légal de fermeture n'a été déposé au ministère du Travail.
Le président syndical Daniel Bastien estime donc que la fermeture n'est pas officielle.
Il assure que le piquetage va se poursuivre au moins jusqu'à lundi.
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