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La Chine: mystérieuse et fascinante comme on ne l'a jamais vue

Photo: LA PRESSE CANADIENNE

Arts et spectacles | Mardi 15 jui 2008 | 12:33

La Chine: mystérieuse et fascinante comme on ne l'a jamais vue

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Par Danièle L. Gauthier, LA PRESSE CANADIENNE

MONTREAL - Avec la venue des Jeux olympiques, on observe la Chine sous toutes ses coutures. Après les six fabuleux reportages présentés à «Découverte», la faune et la flore du pays du soleil levant n'aura plus de secret pour les Occidentaux que nous sommes. Ingénieux, faut l'être pour nourrir plus d'un milliard d'individus. Les Chinois ont donc adapté le moindre centimètre carré cultivable. C'est la raison pour laquelle on voit des montagnes sculptées en terrasses destinées à la culture du riz. La caméra nous transporte ensuite en territoire calcaire formé de ravins et de pics acérés où vit une espèce rarissime de primates capables d'escalader ces murs abrupts. Puis on franchit les tunnels sombres des cavernes où vivent martinets et chauves-souris dont une espèce qui se nourrit de poissons pêchés dans le noir total.

Ailleurs, des pêcheurs, "armés" de cormorans-esclaves, n'ont qu'à attendre que leur oiseau, à qui on a noué le cou à l'aide d'une cordelette pour éviter qu'ils avalent les poissons attrapés pour leur maître, aient terminé leur quart de travail. La série "La Chine sauvage" débute ce dimanche, 18h30, à Radio-Canada.


D'harmonica, de tap dance et de blues


Chaque été, TV5 ajuste sa programmation aux diverses activités musicales présentées en différents endroits du Québec au fil des festivals. Ce dimanche, 20h, dans le cadre de "Festivals tous azimuts", on diffuse le "FestiBlues international de Montréal", celui de la Planète Blues de 2006.


L'événement, animé par Gregory Charles, avait lieu au Parc Ahuntsic en présence d'une foule de tous âges absolument ravie et séduite par l'explosion de rythmes et le tempo qui animait la scène et ses occupants. Au programme, Corky Siegel, un jazzman de Chicago au talent aussi vaste que son expérience, l'harmoniciste Greg Szlapczynski, natif de Varsovie, ayant accompagné des artistes tels que Johnny Hallyday, Francis Cabrel, Charles Aznavour, Travis Knight, le premier danseur de claquettes d'importance au Canada, Roland Tchakounté, natif du Cameroun et piqué du virus du blues.


Puis Luck Mervil a interprété "Sunny", "Ain't no Sunshine", "What's Going on", et Gregory Charles, accompagné du Collège vocal de Laval, a chanté, entre autres, "I got News for you" et "Georgia on my Mind". Huit musiciens, sous la direction de Guy St-Onge, accompagnaient ces artistes.


Ce dont on parle moins


La fécondation in vitro (FIV) vient à la rescousse de couples infertiles de sorte qu'on souhaiterait que ces coûts soient défrayés par l'Etat. A "Une pilules, une petite granule", on s'intéresse à l'envers de la médaille, celui dont on parle peu ou pas: comme on implante plusieurs embryons pour s'assurer du succès de l'opération, il est fréquent que la femme donne naissance à des jumeaux ou des triplés. Mais souvent, ces bébés arrivent au monde avec d'importants problèmes de santé. Le docteur Georges Lévesque fait le point sur les conséquences médicales de la FIV, le jeudi 24 juillet, 20h, à Télé-Québec.


Les Québécois de souche plus âgés ont tous connu le savon Barsalou. Or, le 10 juin 1992, Louise Dalbec-Barsalou, la descendante directe des fondateurs de cette lucrative entreprise, habitant rue Bloomfield, à Outremont, meurt. De réputation peu accommodante, elle vivait en recluse, une vie austère et sans extravagance, redoutant constamment de se faire voler. Pourtant, huit mois après son décès, des inconnus apparaissent munis d'un testament. Les fraudeurs avaient découvert que Louise Dolbec-Barsalou laissait une fortune de trois millions de dollars. A "Matière à enquête / Le testament de la vieille dame", le vendredi 25 juillet, à Quatre Saisons.


Un jour, Tracy a décidé qu'elle utiliserait sa beauté pour gagner sa vie plutôt que ses facultés intellectuelles. En vingt ans, elle aurait amassé un million de dollars soutirés à des "clients" dont les plaintes ont résulté en 64 inculpations pour fraude. Jack, celui qui souhaite encore l'épouser, continue de payer les factures et espère. Pour Cindy, la "technique" est un peu différente. Elle épousait les hommes qui, étrangement, finissaient tous par mourir après avoir adhérer à une assurance-vie dont elle était bénéficiaire, évidemment. Son manège lui a valu 84 ans de prison. "Belle et dangereuse", au Canal D, le vendredi 25 juillet, 20h et 20h30.


A RADIO-CANADA: en 1970, Claude Castonguay se battait pour l'implantation de l'assurance-maladie. Aujourd'hui, alors que le système s'essouffle, on se remémore ce virage dans la vie des Québécois à "Tout le monde en parlait", le mardi 22 juillet, 19h30. Dans le petit village de St-Louis de Kent, au Nouveau-Brunswick vivent quelque 1000 habitants fin prêts pour la venue de Michel Louvain. Les activités seront nombreuses et diversifiées pour le séduire, lui dont le charme continue d'opérer même après 50 ans de carrière. "La Petite Séduction", le mercredi 23 juillet, 20h.


A TVA: ce dimanche, après "Le Défilé des jumeaux 2008 Juste pour rire", à 20h30, on présente, à 21h, "Le Grand Charivarir", défilé organisé dans les rues de Montréal, à saveur carnavalesque qui met un point final au Festival Juste pour rire. Sous le thème de la nature et sous le prétexte du bonheur de vivre, le blanc prédomine peut-être pour rappeler que malgré la chaleur de juillet, nous vivons dans un vaste pays de neige. Le mercredi 23 juillet, 20h, on présente "Michel Barrette, 20 ans déjà" soulignant ses 20 ans de carrière, en 2005.


A TV5: paradis des golfeurs, capitale de l'or, capitale mondiale du shopping, on trouve à Dubaï, ville ultra-moderne, un souk des épices, un autre de l'or et un troisième réservé aux imitations de grandes marques. Il y a même un hôtel où les portes d'ascenseurs sont plaquées or. Il va de soi que ce Hong Kong du Moyen-Orient est surtout réservé aux fortunés. A visiter ce samedi, 16h, à "Cité Guide". Partie de la rue, Joséphine Baker est devenue une grande star du music-hall. Généreuse, elle adopte douze enfants de douze nationalités différentes, une manière de lutter contre le racisme. Puis, fin des années 50, elle connaît une importante baisse de popularité. Criblée de dettes, ses amis viennent à son secours jusqu'à ce qu'elle retrouve la gloire dans les années 70, mais pour peu de temps: elle meurt en 1975. "Sur les traces de Joséphine Baker", ce dimanche, 21h30.

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