International
02 juin 2008
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"L'obstruction au déploiement d'une telle aide illustre les effets insidieux de la tolérance internationale de longue date envers les violations des droits de l'Homme", a lancé Louise Arbour, haut commissaire aux droits de l'Homme.
La junte militaire au pouvoir en Birmanie n'a fini par accepter de laisser entrer une partie plus importante de l'aide et du personnel humanitaires qu'après la venue du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, quasiment trois semaines après le cyclone du 3 mai.
Nargis a fait au moins 78.000 morts et 56.000 disparus, laissant quelque 2,4 millions de rescapés en situation très précaire.