International
28 mai 2008
|
Le souverain, dont les pouvoirs ont déjà été révoqués, n'a pas fait de commentaire à l'approche de cette décision historique, même si plusieurs responsables politiques ont laissé entendre qu'il pourrait être évacué de force s'il refusait de quitter le palais du centre de Katmandou.
Bimalendra Nidhi, membre du Congrès népalais, le deuxième parti de l'assemblée élue en avril, a cependant indiqué mercredi que le roi aurait 15 jours pour quitter les lieux à compter de la proclamation de la république.
Cette décision, prise en accord avec les anciens rebelles maoïstes, qui dominent l'assemblée, semblait destinée à faire retomber la tension et éviter un face-à-face potentiel avec le roi déchu.
Ce dernier n'a toujours pas fait de commentaire mercredi. Le palais royal a peu commenté l'actualité politique népalaise depuis que le souverain a été forcé de se mettre en retrait suite à un important mouvement populaire contre son régime autocrate il y a deux ans.