Économie
13 mai 2008
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Le marché réagissait à des informations selon lesquelles le gouvernement iranien envisageait de réduire sa production de brut. James Cordier, président d'une firme de courtage, en doute. L'économie iranienne, dit-il, a besoin de "tous les petrodollars qu'elle peut prendre".
Mais les investisseurs, note-t-il, achètent souvent sur des rumeurs, prenant ainsi une sorte d'assurance si l'information se confirme.