Sports
09 mai 2008
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L'ancien vice-président vente communication marketing du Canadien, Pierre Ladouceur, admet que l'impact financier d'une participation aux séries est considérable : «Tout passe par la victoire, et quand tu connais des belles années, il faut capitaliser là-dessus, a-t-il affirmé en entrevue à l'émission Sports de lit. Ce qui vient de se passer, c'est incroyable, (les séries), ce sont une mine d'or».
La popularité du CH a donc gagné les clients, qui veulent tous s'associer au Canadien et jouir de son prestige: « Si demain matin Bell se retire, Telus est en ligne tout de suite. Il ne demandera pas combien (cela coûte) mais plutôt où il faut signer », a-t-il ajouté. Pour les compagnies, s'associer au Tricolore reste un excellent investissement. Par exemple, une publicité sur une bande de la patinoire se vend environ 300 000 $, mais chaque match est regardé par des millions de fans, sans compter que les billets du Centre Bell sont tous vendus. Cela procure une visibilité extraordinaire aux clients, qui n'hésitent pas à payer le gros prix, selon Pierre Ladouceur.
L'année prochaine, le Canadien fête son centenaire, ce qui offrira un incitatif supplémentaire aux compagnies pour devenir un partenaire du CH.