National
02 avril 2008
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Les libéraux, les bloquistes et les néo-démocrates siègeant au comité d'éthique sont d'avis que le premier ministre Stephen Harper devrait donner le mandat le plus large possible à l'enquête.
Les conservateurs prônent une approche plus circonscrite, souhaitant qu'il y ait moins d'emphase mis sur les événements du passé que sur l'élaboration de règles éthiques pour l'avenir.
Les avocats de l'ancien premier ministre conservateur Brian Mulroney avaient argué qu'une enquête n'était pas nécessaire, avant d'ajouter que s'il devait y en avoir une, son mandat devrait être étroit.
Le premier ministre Harper a affirmé à plusieurs reprises que les travaux de la commission d'enquête ne commenceraient pas avant que le Comité permanent des communes sur l'accès à l'information, la protection des renseignements personnels et l'éthique n'ait terminé ses travaux sur la relation entre l'ancien premier ministre conservateur et le marchand d'armes allemand.
M. Harper a déjà demandé à son conseiller spécial, le recteur de l'Université de Waterloo, David Johnston, de présenter sa vision des choses avant ce vendredi 4 avril.
M. Mulroney a admis avoir accepté de l'argent de M. Schreiber, mais les deux hommes se contredisent sur les motifs de la transaction.