Montréal
07 février 2008
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L'avocat de l'adolescent, que l'on ne peut identifier puisqu'il était mineur au moment des faits, demandait au juge de rejeter une preuve d'ADN qu'auraient obtenue les enquêteurs en effectuant un prélèvement sur son client.
Les enquêteurs auraient ainsi fait le lien entre l'adolescent et deux de ses victimes alléguées.
L'avocat estimait qu'au moment de demander à un juge l'émission d'un mandat pour prélever un échantillon d'ADN sur le jeune homme, les enquêteurs disposaient d'une preuve bien insuffisante pour relier l'individu à toutes ces agressions.
Mais le juge a rappelé qu'un mandat de ce genre ne doit pas être émis en vertu d'une preuve hors de tout doute, mais plutôt si le juge a des motifs raisonnables de croire que cela servira la protection du public.
Il semble que l'accusé soit assommé par cette décision du juge et pourrait même plaider coupable ce matin.