Montréal
10 août 2007
|
C'est ce qu'a appris le quotidien The Gazette, qui raconte qu'une compagnie montréalaise serait l'hôtesse de plusieurs dizaines de sites Web pour Boy Lovers.
La police est bien au fait de la situation cependant, elle ne peut pas faire grande chose.
Selon Xavier Von Erck, président américain du Groupe Pervert Justice, ces sites Internet existent depuis longtemps.
Ce qui est nouveau, c'est l'achalandage sans cesse croissant.
Ces sites constituent un outil précieux pour les pédophiles, qui s'organisent de plus en plus.
Certains sites, qui favorisent les échanges sur les «boy lovers», vont même jusqu'à amasser des fonds pour payer les frais d'avocats de ceux qui sont accusés au criminel.
L'argent amassé sert également à maintenir la présence des groupes sur Internet, en payant les frais de connexion notamment.