International
01 juillet 2008
|
"Il n'est pas un parfait exemple en matière de respect des droits de l'Homme mais il a fait des efforts", soulignait-on de même source. "Il y a eu l'élection d'un président au Liban (...) il y a la reprise des négociations, même indirectes, entre la Syrie et Israël, c'est un fait politique majeur (...) on doit à l'évidence l'encourager".
Le raïs syrien participera ensuite au sommet de l'Union pour la Méditerranée le 13 juillet, avec 42 autres chefs d'Etat conviés par Nicolas Sarkozy à Paris. Il est ensuite invité, comme les autres chefs d'Etat du sommet, à assister au défilé militaire du 14 juillet, mais sa participation semblait incertaine. A l'Elysée, on précisait mardi qu'on saurait seulement "le 12 si Bachar el-Assad reste le 14" juillet.