Sports
29 juin 2008
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L'Allemagne, qui était perçue comme la grande favorite, est donc en position de remplir les attentes placées en elle. Pour ce qui est de l'Espagne, elle tentera de faire taire les mauvaises langues qui répètent sans cesse que la seleccion s'écroulait, s'écroule et s'écroulera dans les matchs importants.
Rigeur et efficacité allemande
La puissante formation germanique offrira probablement un jeu physique et intense face à l'Espagne. Car le salut ne viendra pas par la finesse. Joachim Löw rappellera assurément à ses troupes les difficultés auxquelles ils ont été confrontés dans les duels les opposants à l'Autriche et à la Croatie.
La Nationamannschaft, disputera une première finale d'importance depuis le cuisant revers face au Brésil lors du Mondial 2002, malgré un Olivier Kahn en grande forme. Jens Lehmann, gardien de l'Allemagne, devra offrir une performance digne de son prédécesseur.
La talentueuse Roja
Le dernier titre de champion européen remporté par l'Espagne est vieux de 44 ans ans. Mais cette année, un vent d'espoir souffle sur ce pays en mal de championnat.
Avec une formation talentueuse à souhait et des milieux de terrain qui font frémir les adversaires, l'Espagne est définitivement l'équipe ayant affiché le plus de constance dans ce tournoi.
Aucune formation ne peut se présenter confiante en finale après la perte d'un joueur de la trempe de David Villa...à moins d'avoir un Fabregas en réserve! Ce dernier s'est particulièrement illustré lorsqu'il est venu en relève face aux Russes, mettant ainsi un baume sur l'absence de Villa, auteur de quatre buts dans cette compétition.
Serge Forgues/Corus Sports